C'est nous qui choisissons de perdre des neurones.
- Amanda Dubuy

- 11 janv. 2024
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : 14 janv. 2024
Je dédie ce premier blog à une amie qui m’a fait un jour la réflexion suivante en séance d’hypnose : Est-ce qu’on peut changer à 50 ans ?
Cette question m’a particulièrement touchée car je ne ferais pas mon métier d’hypnothérapeute formée aux neurosciences si je n’avais pas de données scientifiques valables.
Longtemps, on pensait qu’à partir de 25 ans, on perdrait des neurones.
En réalité la plasticité cérébrale demeure jusqu’à la fin de la vie. Notre cerveau a la capacité de remodeler des connexions de neurones ou renforcer celles existantes.
On a tous entendu parler de personnes qui après un accident vasculaire cérébral qui avait altérer les fonctions cérébrales avaient pu grâce à de la rééducation optimiser des liaisons neuronales restantes permettant de recomposer des fonctions identiques avec d’autres combinaisons.
Le cerveau est capable de reconstruction tissulaire spectaculaire.
Les paramètres extérieurs vont influencer le comportement de nos cellules et nous-mêmes sommes responsables car nous influençons terriblement notre développement par ce que l’on mange, boit, fume, par notre activité sociale, affective…
Ainsi citons l’exemple du tabagisme. Fumer a des effets sur le patrimoine génétique. Environ 70 agents mutagènes sont contenus dans les fumées inhalées.
Tout comme d’autres facteurs comme le stress influencent notre développement.
Si un stress aigu fait partie de notre vie quotidienne car il nous aide à demeurer en alerte, il devient malveillant quand il est chronique entraînant fatigue, épuisement, problèmes digestifs, maux de tête, anxiété, irritabilité…. Un déséquilibre peut s’installer et risque d’induire progressivement un problème fonctionnel puis lésionnel. Le corps engramme tout.
Alors agir car la réponse est oui ! le cerveau est capable de se réorganiser.
Qu'importe l'âge, il s'adapte tout au long de notre vie quand on le stimule.



Commentaires